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Publié : 1er mars 2006

2.20 - Les années soixante-dix.

L’école d’un quartier neuf...

Les années Soixante-dix

L’école s’est ouverte au coeur d’une cité, Les-Grandes-Bornes, poussée comme un champignon, à « l’orée des champs »(1), en lisière du Goussainville pavillonnaire des deux décennies précédentes... Elle ressemble fort à ses voisines de Sarcelles et Garges-lès-Gonesse. Elle accueille des couples plutôt jeunes, donc avec des enfants d’âge scolaire, des familles populaires dont les pères, pour l’essentiel, vont travailler à Paris ou en Seine-Saint-Denis... Une cité-dortoir...

Mais les appartements sont clairs, spacieux pour l’époque, avec une salle de bains... Les gens sont plutôt contents d’y vivre... Il existe de nombreux témoignages sur ce phénomène, comme le livre d’Henry Canacos : « Sarcelles ou le béton apprivoisé ».

Aux Grandes-Bornes, il y a un Centre Commercial avec pharmacie, banque, boucherie, poissonnerie, épicerie, boulangerie, librairie etc... et une supérette "La Parisienne"(2). Les gens trouvent l’indispensable sur place, ou presque.
Le Centre Paul-Eluard(3) propose des salles polyvalentes aux associations, dont une grande où l’on peut organiser des manifestations diverses : l’école y donnera de nombreux spectacles de fin d’année devant les parents...

Le groupe scolaire Germaine Vié comprend 2 écoles élémentaires de 12 classes chacune, et 2 écoles maternelles de 4 classes chacune.
En Septembre 70, l’école accueille les enfants de toute la Cité et les classes sont pleines à craquer. Il y a plus de 400 élèves dans chaque école élémentaire et à Vié2, les CM1 ont des effectifs de 42 élèves chacun.

Dès la rentrée suivante, la Municipalité fait « glisser » quelques bâtiments, dont les tours Voltaire, sur les secteurs des écoles Anatole France (120 élèves) et plus tard Paul Langevin.
Dans le même temps, les maternelles sont trop petites pour recevoir tous les enfants et ceux-ci sont répartis dans les différentes écoles de la périphérie dont Marguerite Cachin(4).

Les enseignants sont des instituteurs/trices, fonctionnaires logés, et une douzaine d’entre eux, dont les 4 Directrices, habitent sur place, dans le petit bâtiment construit à cet effet.

Les effectifs des classes diminuent progressivement, mais l’école doit faire face à l’arrivée de nombreux « primo-arrivants » (c’est le terme de l’époque). Heureusement, à partir de 1978, l’Education Nationale crée une puis deux classes spécifiques pour l’initiation au français des enfants étrangers (CLIN-EE).

 

 


 
 

(1) C’était d’ailleurs le nom du « bar-tabac » du centre commercial.

(2) Aujourd’hui, cet espace est occupé par la plate-forme des services publics et le Centre de Loisirs

(3) Ce complexe a été transformé et est devenu l’actuelle médiathèque François-Mauriac. Changement de nom donc : Paul Eluard, à Goussainville, c’est désormais une école.

(4) École élémentaire devenue maternelle, aujourd’hui transformée en Centre de Loisirs.

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